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CONCLUSION La population féminine des romans grecs est donc très diversifiée. Il y a les héroïnes, parfaites et désirables créatures, dont nous suivons les aventures. Puis les opposantes, qui se scindent en deux groupes : les femmes amoureuses du héros qui finalement lui viennent en aide, et celles qui, diaboliques, veulent sa perte. Leur point commun est leur folie amoureuse. Ensuite, viennent les confidentes, que nous différencions également en deux classes : d'un côté les amies de l'héroïne, qui sont des femmes libres (uniquement chez Chariton), de l'autre, les servantes dévouées, aux " bons " aussi bien qu'aux " méchants ". Elles sont généralement très rusées, et peut-être même plus que leur maîtresse (je pense à Plangon, Cybèle ou Thisbé). Enfin, nous terminons par les mères, qui, globalement, sont inexistantes, ou sinon peu intéressantes, excepté deux figures fort bien individualisées (Persinna et Panthéia). Devant ces coups de pinceau si bien portés, n'en venons nous pas à nous demander quelle est la part de la réalité, et quelle est celle de la fiction ? |
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Chapitre I : Les personnages féminins |
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